Forces Fondamentales — Conscience du Réel — sylebel.net

Forces Fondamentales

Gravitation

Dans ce modèle, la gravitation ne résulte pas d’une force d’attraction, mais des déformations locales de l’espace-temps quantique causées par la présence de matière. La matière, en transférant des spations vers une autre dimension (via les transions), vide partiellement l’espace-temps de sa substance. Il en résulte une dépression locale de densité et de pression.

Trois schémas montrant une déformation progressive d’une surface : courbure locale, puits profond, puis représentation d’un trou noir.

Une planète ou un photon (figure A) ne subit pas de force au sens classique. Ils suivent la courbure induite par l’écoulement du tissu spatiotemporel. Les trous noirs (figure B et C) ne seraient donc que des champs où se transfèreraient toutes les saveurs de spations de l’espace-temps. Alors la question qui se posait à savoir ce qu’il advient de la matière le pénétrant trouve réponse ; elle ne le pénètre pas ; détruite, elle ne ferait qu’accroître la quantité de spations qu’il peut transférer à la fois.

Origine des Forces Quantiques

Réorganisation interne d’une structure volumétrique selon des axes et des fractions indiquées.

Un électron, défini par les trois axes (1,2,3), n’est entraîné que par un flux de spations partageant l’ensemble de ces trois axes. Un courant ne partageant que zéro, un ou deux axes avec lui ne produit pas d’interaction directe. En revanche, un ensemble de particules (comme les trois quarks d’un proton) peut, collectivement, couvrir ces trois axes et ainsi entraîner le flux de l’électron. C’est ce recouvrement combiné des axes qui définit la charge et l’interaction électrostatique.

Force Forte

Des particules élémentaires de charges différentes pourraient s’associer si elles partagent des axes dimensionnels. Comme leur champ se superpose et se bouscule, elles seraient par inflaréaction plus massives que la somme de leurs constituants pris individuellement.

Structure du proton et émergence de la force forte

Plongées dans un même champ, la force qui les unit serait d’autant plus grande qu’elles s’éloigneraient l’une de l’autre jusqu’à rupture du couplage. Cette force disposerait donc des caractéristiques de celle qu’on nomme force forte. Elle pourrait indirectement lier les nucléons, leur permettant ainsi de former les noyaux atomiques :

Illustration de différentes configurations de protons et de neutrons : interaction entre deux nucléons, regroupement de plusieurs particules.

Alternance des Quarks

Configurations dimensionnelles du proton et du neutron

Les particules composites, constituées de trois quarks u et d, formeraient donc les nucléons nommés proton et neutron, qui forment les noyaux atomiques…

Sphère bleutée contenant la lettre P, utilisée ici pour représenter un proton de manière stylisée.
Schéma simplifié d’un proton composé de trois quarks : deux quarks up (u) en vert et en bleu, et un quark down (d) en rouge, disposés en triangle dans une sphère rose. L’image illustre l’alternance des quarks dans un proton.
        
Schéma simplifié d’un neutron composé de trois quarks : deux quarks down (d) en rouge et en vert, et un quark up (u) en bleu, disposés en triangle dans une sphère bleu clair. L’image illustre l’alternance des quarks dans un neutron.
Sphère gris bleuté contenant la lettre N, utilisée ici pour representer un neutron de maniere stylisée.

Comme les quarks, une fois réunis, n’entraînent pas seulement les charges liées à l’électron ou au neutrino, mais aussi celles des autres quarks, ils s’alternent de manière à éviter que l’une de leurs saveurs ne s’accumule autour du nucléon. Cette alternance maintient un équilibre interne des flux et assure la cohésion proton–neutron.

Force Faible

Illustration des processus de désintégration bêta moins et bêta plus, montrant étape par étape la réorganisation interne des composantes u et d, l’émission d’une particule chargée (e− ou e+), et le passage entre neutron et proton.

Comme un changement de quark (de u à d ou de d à u) modifie le rapport du nucléon avec les spations électron et neutrino, il réorganise automatiquement les couches de saveur qui l’entourent. Ce rééquilibrage libère un électron ou un positron accompagné d’un neutrino, ce qui transforme le nucléon en son pendant : proton en neutron, ou neutron en proton.

Conversion proton → neutron par pénétration électronique.

Le proton entraîne vers lui la charge électron sans la drainer. Mais si l’électron parvient à franchir sa couche de spations (3/3), la pression interne se réorganise : un quark u se convertit en d et le proton devient un neutron. Ce rééquilibrage expulse une partie de la saveur (0/3) sous forme d’un neutrino libre. L’électron n’est pas absorbé : il déclenche la conversion, puis la nouvelle configuration se stabilise en neutron.

Force Électrostatique

Force électrostatique — formation des lignes de flux spationique autour d’un pôle isolé.

La présence dans un espace restreint de particules intégrant un surplus de charge électron imposerait à l’espace-temps d Lorsqu’un ensemble de particules contient un excédent de spations de charge électron, l’espace-temps tend à drainer cet excès et à expulser les spations associés aux autres charges. De même, un excédent de charge proton entraîne le drainage de cette charge et l’expulsion des spations de charge électron. Selon ce modèle, c’est cette redistribution du flux spationique qui est à l’origine de la force électrostatique.

Comparaison entre deux pôles opposés (attraction) et deux pôles de même signe (répulsion), avec lignes de cohérence et directions de déplacement indiquées par des flèches.

L’attraction et la répulsion électrostatiques proviendraient de l’orientation des spations de saveur électron dans l’espace-temps. Lorsque deux régions ont des déficits complémentaires, les vecteurs de flux s’alignent et se rejoignent : il y a attraction. Lorsqu’elles présentent un même déficit, les vecteurs se bloquent mutuellement : il y a répulsion.

Interactions vectorielles forte et faible

Interaction de champs à écoulement continu.

Les champs à écoulement continu peuvent soit se repousser, soit se lier, selon la manière dont leurs flux internes s’orientent. Lorsque les polarités sont identiques mais non synchronisées, les flux se contrarient et produisent une répulsion (A). Si la synchronisation s’établit, ils peuvent au contraire s’attacher. Lorsque les polarités sont inverses, les flux s’attirent (B), mais si la cohérence interne ne peut se maintenir, l’interaction mène à la désintégration du système (C).

Transition d’un flux continu à un flux discontinu

Cette figure illustre que l’écoulement du champ spationique dépend de la distance au centre du vortex. Près du cœur (A), le flux se déplace de manière continue et fluide. Mais au-delà d’un certain rayon (B), l’écoulement devient discontinu : il se produit par séquences successives d’entraînement et de relâchement, comme une corde élastique qui glisse par à-coups. Cette perte de continuité modifie la façon dont les particules peuvent interagir à grande distance.

Interaction magnétique — vortex discontinus à grande distance.

Lorsque la distance dépasse le rayon à partir duquel l’écoulement n’est plus continu, le flux se réorganise en vortex dont l’orientation détermine l’interaction. Deux vortex orientés dans le même sens s’attirent, tandis que deux vortex de sens opposé se repoussent. C’est ce changement de régime d’écoulement qui donne naissance aux phénomènes magnétiques.

Force magnétique

Magnétisme — Interaction entre courants (vortex discontinus).

Lorsque des électrons se déplacent dans un conducteur, leur mouvement crée autour de lui un vortex dans le champ. Si deux conducteurs transportent des électrons dans le même sens, leurs vortex s’orientent également dans le même sens et se combinent : la pression entre les deux conducteurs diminue, ce qui les fait s’attirer. À l’inverse, si les électrons circulent en sens opposés, les vortex s’opposent : la pression entre eux augmente, ce qui provoque une répulsion.

Ondes électromagnétiques

Oscillation d’un champ spationique discontinu — onde électromagnétique

Une variation dans l’orientation du flux autour d’une particule crée une mise en tension directionnelle du champ (E), qui entraîne à son tour une rotation du flux (B). Cette alternance entre orientation et rotation se propage dans l’espace sous la forme d’une onde électromagnétique.

Onde et orbite

Orbites électroniques — stabilité, fréquence et quantification.

L’électron en mouvement autour du noyau entraîne une onde dans le champ qui l’entoure. Pour que ce mouvement soit stable, cette onde doit se refermer sur elle-même après un nombre entier de cycles. Lorsque cette condition est satisfaite, l’orbite est stable. Si elle ne l’est pas, l’électron change de niveau en absorbant ou en émettant un photon.

Structure électronique des atomes — Nombres quantiques et organisation orbitale.

Les électrons ne tournent pas autour du noyau comme de petites billes, mais se répartissent dans des formes stables du champ, appelées orbitales. Ces formes dépendent du niveau d’énergie et de l’orientation du mouvement. Les couches K, L, M… regroupent ces orbitales selon leur stabilité, et leurs superpositions permettent la formation des différentes liaisons chimiques.

Le Photon

Le photon est un paquet de spations en rotation, c’est-à-dire une petite boucle de flux du champ…

Photon — vortex fermé du champ spationique.

Lorsque le champ change d’organisation (par exemple lors d’un changement d’orbite électronique), il peut entrer en rotation. Si cette rotation devient suffisamment forte, l’onde du champ ne peut plus rester étalée : elle se referme sur elle-même. Elle forme alors un vortex stable, une boucle fermée d’écoulement du champ qui se maintient tout au long de son déplacement. Le photon n’est donc pas une particule solide, mais une onde du champ rendue stable par sa propre rotation. Cette onde transporte une phase cohérente qui se propage à vitesse constante.

Propulsion du photon — Avancée par inflaréaction.

Un photon peut être compris comme un paquet de spations en rotation. En avançant, il repousse légèrement le champ situé devant lui. Mais la poussée qui le fait réellement progresser provient de l’arrière : les spations de l’espace-temps reviennent combler l’espace qu’il vient de libérer. Cette réaction de retour du champ est l’inflaréaction. Elle crée une surpression derrière le photon, ce qui le pousse en avant. Sa vitesse est donc fixée non par lui-même, mais par la vitesse à laquelle l’espace-temps peut se réorganiser.

Interactions du photon avec les vortex et la création paire.

Un photon peut être dévié, guidé ou même transformé selon la structure du champ qu’il rencontre. S’il n’arrive pas à s’accorder avec l’écoulement local, il est simplement réfléchi. Dans une région où le champ est fortement comprimé, son paquet de spations peut être forcé à se déployer en deux vortex ouverts, donnant naissance à une particule et son antiparticule. Si le photon traverse une zone où l’organisation du champ est saturée, il peut perdre sa stabilité interne et se désassembler de lui-même. Enfin, deux photons de phases opposées peuvent se neutraliser et se transformer en une paire particule–antiparticule.

Perturbation, propagation ondulatoire et fermeture en vortex du champ Φ.

Le photon n’est pas une particule ponctuelle, mais la propagation cohérente d’une orientation du champ Φ. Lorsque cette propagation reste déployée, elle se manifeste comme une onde électromagnétique décrite par les équations de Maxwell. Si la variation d’orientation atteint un seuil de fermeture, le flux se referme en un vortex stable : c’est le photon quantifié (QED).

Émission, extension de cohérence et interaction unique d’un photon.

Un photon ne possède pas une position précise dans l’espace : il est étendu dans un volume de cohérence, au sein duquel son orientation de phase reste corrélée. Le photon peut donc être « ici ET là » tant que sa cohérence est conservée. L’interaction n’a lieu que si l’électron rencontré partage la même orientation locale du champ : l’accord de phase, et non la proximité spatiale, détermine la possibilité d’interaction. Lorsque l’accord n’est pas satisfait, le photon est réémis (réflexion cohérente) ou transmis (guidé).

Expérience des deux fentes (cohérence de phase).

Dans l’expérience des deux fentes, le photon ne se divise pas et ne passe pas par les deux fentes comme deux copies de lui-même. Il possède un volume de cohérence étendu dans lequel son orientation de phase est corrélée. Ce qui traverse les deux fentes est la cohérence de phase du champ Φ, et non la particule elle-même. La figure d’interférence apparaît tant que cette cohérence est préservée ; si l’on mesure la trajectoire, on contraint localement l’orientation du champ et la cohérence se contracte, faisant disparaître l’interférence.

Pour aller plus loin

Cette présentation vulgarisée s’appuie sur les documents techniques de la série 043–065, qui développent en détail l’origine géométrique des forces, les interactions spationiques, la structure du photon et les phénomènes électromagnétiques dans le modèle CdR.

  • image043 — Gravitation — Écoulement spationique et dépression de densité
  • image044 — Origine géométrique des charges — triplets sigma et recouvrement d’axes
  • image045 — Confinement baryonique — Tension spationique et rayon du proton
  • image046 — Interaction nucléaire résiduelle — Recouvrement spationique et surpressions Φ
  • image047 — Structure interne des nucléons — partages d’axes et cohérence 6D
  • image048 — Proton, neutron et spations neutrino — Cohérences internes et degrés 0/3
  • image049 — Désintégration β — Conversion d→u, tension σ_W et constante de Fermi G_F
  • image050 — Capture électronique — conversion u→d et émission de neutrino
  • image051 — Origine spationique de la charge — Orientation interne et lignes de force
  • image052 — Force électrostatique — Rééquilibrage de cohérence entre deux pôles
  • image053 — Flux électromagnétique — régimes directionnels continus
  • image054 — Régimes d’écoulement du flux Φ — Continu et discontinu
  • image055 — Naissance du magnétisme — Effets transverses du flux Φ discontinu
  • image056 — Magnétisme — interaction entre courants par orientation des vortex
  • image057 — Induction et onde électromagnétique — Émergence conjointe de E ⟂ B à partir d’un flux Φ rythmique
  • image058 — Orbitales — condition de phase et modes stationnaires du champ Φ
  • image059 — Orbitales électroniques — Modes stationnaires et nombres quantiques (n, l, m)
  • image060 — Photon — structure, quantification et constante de structure fine α
  • image061 — Propagation du photon — vitesse de la lumière, réfraction et déviation gravitationnelle
  • image062 — Absorption et diffusion de la lumière — Accrochage photon–électron et règles de sélection
  • image063 — Photon — de l’onde électromagnétique à la fermeture quantifiée
  • image064 — Photon — portée de cohérence et sélection unique à l’absorption
  • image065 — Photon unique, double fente et « chemin » en CdR

Ces documents exposent les mécanismes internes du modèle CdR : couplage spationique, émergence des forces, dynamique du photon, stabilité orbitale, décorrélation à grande distance et signatures expérimentales possibles.

Auteur : Sylvain Lebel  •  Licence : CC-BY-4.0  •  Dernière mise à jour : 2025-12-21
Version originale française.