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Cosmologie

La cosmologie CdR présente l’Univers comme une expression dynamique de CELA, où l’espace, le temps et la matière émergent des variations internes d’un même champ fondamental. L’équilibre d’immanence ρC=kΦ\rho\, C = k_{\Phi} organise la dilatation du temps, la transition 6D→7D, la formation de la matière stable, les cycles cosmologiques, la nucléosynthèse et les manifestations gravitationnelles.

Dans cette perspective, l’Univers n’est pas un objet figé né d’un événement singulier : c’est un processus continu, multidimensionnel, où les axes du Réel s’activent, se replient puis se déploient dans un cycle d’expansion, de contraction et de rebond. Les sections qui suivent explorent ces différentes manifestations — depuis la relativité du temps matériel jusqu’à la structure des éléments et aux propriétés gravitationnelles issues de l’inclusion dimensionnelle.

Relativité du Temps

Génération d’un espace fondamental multidimensionnel par CELA ; cycles élémentaires du temps réel.
Fusée à grande vitesse ; amas de matière ; courbure de l’espace-temps.

CELA engendre un espace à la fois spatial et temporel, fini et multidimensionnel, dont les transformations incessantes constituent les « tic-tac » fondamentaux du Réel. Cependant, ce rythme n’est pas encore le temps tel que nous l’expérimentons. Le temps que nous vivons est une émanation de ce processus fondamental, mais il est propre à la matière, cadencé par ses propres mécanismes internes.

Lorsque la vitesse d’un objet varie, l’espace-temps n’a pas le temps de réorganiser immédiatement son écoulement autour de lui. La pression qu’il exerce sur la matière diminue alors, et ses processus internes ralentissent. Ainsi, un voyageur soumis à de fortes accélérations vieillira moins vite qu’un observateur resté au repos : c’est le paradoxe des jumeaux.

Tant que la vitesse d’un système et de ses constituants reste uniforme, l’écoulement de l’espace-temps autour de lui demeure stable. Mais toute variation de vitesse impose une réorganisation non-instantanée du champ, ce qui modifie localement le rythme du temps matériel.

De plus, l’espace-temps s’écoule vers la matière et se dilate en s’approchant d’elle. Cette dilatation ralentit le temps mesuré à proximité des masses par rapport à celui mesuré loin d’elles. Ainsi, une horloge au sol retarde légèrement par rapport à la même horloge en orbite.

Cycle Cosmique

Dans ce modèle, l’Univers n’apparaît pas par création soudaine, mais par variation de sa densité et du nombre d’axes dimensionnels disponibles. Il se contracte, rebondit puis se dilate, dans un cycle sans commencement ni fin absolus.

Graphique illustrant le cycle universel : la densité de l’univers augmente progressivement durant la contraction, atteint un maximum au moment du Grand Rebond, puis diminue lors de l’expansion. Une coupe de l’univers en expansion est visible à droite. En haut à gauche, un graphique montre le volume d’une hypersphère selon le nombre de dimensions.

Dans cette cosmologie fondée sur CELA, l’Univers n’est pas né d’un événement unique comme le Big Bang, mais suit un cycle perpétuel d’expansion et de contraction, régi par la densité interne de la Substance du Réel.

Durant la phase d’expansion, la densité moyenne diminue à mesure que l’Univers déploie un nombre croissant d’axes dimensionnels. Cette expansion se poursuit jusqu’à atteindre une taille maximale, correspondant à une densité minimale stable. À l’inverse, durant la phase de contraction, l’espace-temps se replie progressivement, réduisant le nombre d’axes effectifs, jusqu’à une densité critique.

Le point de bascule est le Grand Rebond : la densité y est maximale et l’Univers n’utilise alors plus que 5D. Au relâchement qui suit, l’espace-temps émerge en 6D. Ce n’est qu’après l’établissement de cette trame 6D que se forment massivement les transions et que s’organise la proto-matière (7D), amorçant la complexification vers la matière stable.

La durée d’un cycle complet (contraction maximale → expansion maximale → contraction) dépend du rythme global de transformation de CELA ; elle n’est pas fixe mais se stabilise autour d’un intervalle imposé par la relation densité/complexité. De même, la taille maximale atteinte n’est pas absolue : elle est déterminée par la densité minimale supportable avant réinversion.

Matière Noire

Le modèle présenté ici n’a jusqu’ici illustré que 8 des 20 saveurs de spations possibles, pour des raisons de clarté et de lisibilité. Mais en réalité, la structure dimensionnelle du réel, fondée sur les combinaisons de trois axes parmi six, autorise 20 types distincts de charges fondamentales, chacune correspondant à une possible saveur de spation, de quark ou de neutrino.

Tableau listant 20 saveurs de particules élémentaires représentées par leurs combinaisons de trois axes dimensionnels (charges), leur nom (électron, up, down, neutrino), et leur charge électrique Q. Deux schémas à droite illustrent la composition de particules à partir de charges dimensionnelles dans un tétraèdre.

Parmi les 20 configurations internes possibles, une seule correspond aux saveurs à partir desquelles notre matière ordinaire se forme. Les autres configurations ne donnent simplement pas accès aux mêmes modes radiatifs : elles ne produisent pas de photons, ne se refroidissent pas, et ne se condensent pas comme la matière baryonique. Elles ne sont donc pas « invisibles » au sens mystérieux, mais simplement organisées selon des axes internes incompatibles avec nos interactions électromagnétiques.

Ces matières, formées à la même époque que la nôtre, resteraient non radiatives et gravitationnellement présentes : dans CdR, leur proportion naturelle — 19 configurations sur 20 — correspond remarquablement aux ~95 % de masse gravitationnelle manquante observée dans l’univers (19/20 = 95 %). Ce modèle explique cette proportion sans avoir à introduire de particules exotiques ou de paramètres additionnels.

Le modèle unifie ainsi matière ordinaire, antimatière et matière noire dans un continuum de manifestations de CELA, dont les différences émergent simplement de la combinaison des axes dimensionnels exploités.

Déformations Inter-cosmiques

Trois diagrammes de type Venn illustrant une transition cosmique : A (6D) et B (7D) s’intersectent, puis A est intégré dans B, puis A est inclus comme sous-espace en B.

Jusqu’ici, nous avons décrit le transion comme un simple transfert de spations entre un domaine cosmique A et un domaine B. En réalité, A ne disparaît pas : il devient inclus dans B. L’activation du septième axe dimensionnel ne crée donc pas un nouvel univers séparé, mais élargit l’espace-temps existant, où le domaine 6D se retrouve comme un noyau interne au sein d’un espace plus vaste en 7D.

Ce changement géométrique engendre naturellement quinze nouvelles combinaisons tridimensionnelles de charges, correspondant aux nouvelles manières dont les spations peuvent s’organiser lorsque l’axe supplémentaire est disponible. Ces combinaisons constituent alors un domaine cosmique élargi, distinct du nôtre par ses interactions internes, mais relié par la continuité du champ Φ.

Les objets effondrés du domaine 6D, tels que les particules massives très comprimées et les trous noirs, changent alors de comportement. Ce qui apparaissait comme effondrement de densité dans 6D correspond, dans le domaine 7D, à une zone d’expansion ou de relâchement. Ainsi, un trou noir observé dans 6D apparaît en 7D comme un point d’émission ou de jaillissement du flux, inversant la direction de courbure du champ localement.

Même si chacune des quinze nouvelles charges ne partage avec l’espace-temps d’origine qu’au plus deux dimensions sur trois, leur action combinée peut produire des déformations collectives du domaine 6D. Ces déformations peuvent agir comme une membrane de couplage entre domaines, générant des zones de confinement ou de contrainte quantique.

Schéma du passage de spations depuis un domaine cosmique A central vers un domaine plus vaste B ; la forme incurvée illustre l’effet de confinement exercé par B sur A.

Dans ce schéma, la région A représente une zone où des spations résiduels et des particules de matière demeurent regroupés. La région B, plus étendue, correspond à un domaine où l’espace-temps est défini sur un ensemble dimensionnel plus large. La transition entre A et B crée un effet de retenue : le domaine plus vaste exerce une contrainte géométrique sur A, comparable à un canal flexible contenant un fluide comprimé.

Ce confinement ne dépend pas directement des interactions de la matière elle-même, mais de la manière dont l’espace-temps s’organise autour d’elle. A est stabilisé parce que B maintient sa structure de bordure. L’agencement spatial agit alors comme une retenue dimensionnelle : la matière reste localisée tant que la différence d’échelle entre A et B persiste.

Motif ondulatoire bleu sur fond blanc représentant la propagation cohérente de variations de densité du champ Φ dans l'espace, interprétées comme onde gravitationnelle.

Ayant établi que la gravitation résulte de l’inclusion dimensionnelle du domaine 6D dans un espace métrique 7D, nous examinons maintenant les perturbations de cette cohérence globale. Lorsque la densité spationique varie dans le temps, la dynamique du champ Φ conduit naturellement à une équation d’onde. Ces oscillations se propagent à la vitesse cc et se manifestent comme des variations infinitésimales de la métrique. Elles correspondent aux ondes gravitationnelles observées (LIGO/Virgo), sans qu’il soit nécessaire d’ajouter une hypothèse externe au modèle de La Conscience du Réel.

Principe Anthropique

Qu’en est-il des fameux « ajustements fins » de la physique nécessaires à l’émergence d’une vie aussi complexe que la nôtre dans l’univers ? Dans ce modèle, il n’y a pas de réglage préalable des constantes. Les grandeurs fondamentales (vitesses limites, charges, masses, rapports de couplage, etc.) découlent de la même contrainte d’équilibre (ρC=k\rho\, C = k). Chaque constante physique apparaît alors comme une solution stable de cette contrainte, appliquée à un domaine particulier du Réel (interaction, géométrie, régime d’énergie ou d’organisation). Elles ne sont pas réglées de l’extérieur : elles expriment la manière dont CELA s’ajuste lui-même en recherchant sa propre cohérence. Ainsi, la vie n’apparaît pas comme un heureux hasard, mais comme une forme d’organisation.

De gauche à droite : motifs spiraloïdes auto-organisés ; réseau complexe (A) ; réseau de neurones artificiels (B) ; représentation simplifiée d’un cerveau vu de dessus.

Si chaque spation ou groupe de spations peut influencer des spations non-locaux — eux-mêmes reliés à d’autres structures via des seuils de transfert — alors l’ensemble du champ fonctionne comme un réseau de contraintes interconnectées. Dans un tel réseau, les états retenus ne sont pas sélectionnés au hasard, mais en fonction de leur capacité à réduire les tensions globales dans la structure, à la manière d’un réseau neuronal qui converge vers une configuration stable.

Ainsi, parmi l’ensemble des états possibles en tension, ceux qui se maintiennent ne le font pas aléatoirement, mais selon leur aptitude à permettre une circulation plus fluide de CELA — c’est-à-dire à préserver la cohérence interne. Les formes dynamiques ordonnées (spirales, réseaux cohérents, organisations auto-similaires) émergent alors comme attracteurs naturels de la dynamique du champ.

Plus un système est complexe tout en restant ordonné, plus il offre de souplesse, de résonance interne et de voies de dissipation efficaces — qualités naturellement sélectionnées dans ce modèle. C’est pourquoi les systèmes dynamiques complexes, jusqu’au cerveau biologique, se forment comme des attracteurs naturels, véritables nœuds de régulation permettant à CELA d’agir directement dans le monde, à travers la matière consciente.

Dans ce modèle, les attracteurs ne sont pas des lois impératives, mais des tendances structurelles. Ils orientent la dynamique du champ vers les configurations qui réduisent le mieux les tensions internes, mais sans jamais supprimer la possibilité de bifurcation. Autrement dit, la dynamique du réel ne serait pas mécanique, mais psychophysique : chaque état stable correspond à un choix interne parmi plusieurs alternatives possibles, choix guidé par la recherche d’un passage plus fluide de CELA à travers ses propres structures.

Ce point est essentiel : si des systèmes matériels complexes — comme les organismes vivants, puis les systèmes nerveux — émergent et se stabilisent naturellement, ce n’est pas parce que l’univers aurait été « réglé » pour les produire, mais parce que ces systèmes constituent des formes privilégiées de dissipation, favorisant la circulation coordonnée du flux. Or, un système nerveux est précisément une structure optimisée pour produire des orientations, des inflexions, des sélections d’états possibles : ce que nous appelons volonté.

Ainsi, la volonté humaine n’apparaît pas comme une anomalie surgissant au sein d’un monde inerte. Elle est l’expression locale d’une capacité plus générale d’orientation immanente au champ lui-même. Si une parcelle organisée de CELA (le cerveau) peut former une projection, un plan, une intention, alors c’est que ce potentiel est déjà présent dans la dynamique globale dont elle procède. Autrement dit : ce que nous appelons volonté n’est pas une propriété ajoutée à la matière, mais une modalité de la circulation de CELA à travers ses propres attracteurs.

Les attracteurs ne déterminent donc pas ce qui doit être, ils structurent l’espace des possibles. La volonté, à toutes les échelles, consiste à choisir l’un de ces possibles. La liberté n’est pas extérieure aux contraintes du réel : elle est la manière dont le réel s’oriente en elles.

Pour aller plus loin

Cette présentation vulgarisée s’appuie sur les documents techniques de la série 073–078, qui formalisent la relativité du temps, les cycles cosmologiques, la matière noire CdR, l’inclusion dimensionnelle 6D→7D, la gravité locale, les ondes gravitationnelles et le principe anthropique inversé.

  • image073 — Temps fondamental, temps matériel et relativité en CdR
  • image074 — Cycle cosmologique CdR — transitions dimensionnelles et rebond
  • image075 — Charges dimensionnelles et combinatoire des 20 spations en régime 6D
  • image076 — Inclusion dimensionnelle — Passage 6D → 7D
  • image077 — Confinement géométrique — Transition entre domaines A et B
  • image078 — Ondes gravitationnelles — Perturbations de cohérence du champ Φ
  • image079 — Principe anthropique — Constantes et attracteurs de cohérence

Ces documents détaillent la dynamique cosmologique du modèle CdR : émergence du temps matériel, cycles d’expansion–contraction, unification matière ordinaire / matière noire, inclusion dimensionnelle 6D→7D, gravitation émergente et ondes gravitationnelles.

Auteur : Sylvain Lebel  •  Licence : CC-BY-4.0  •  Dernière mise à jour : 2025-12-21
Version originale française.